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Décontamination après incendie

Votre partenaire national pour le nettoyage et la restauration après incendie. Nos spécialistes interviennent sous 24 à 48 heures dans toute la France pour éliminer la suie, les odeurs et les résidus de fumée.

Nettoyage après incendie à Boulogne-Billancourt : interventions, décontamination, odeurs, remise en état

Un incendie ne laisse jamais seulement des traces noires sur les murs. Après le passage du feu, il reste souvent un mélange difficile à gérer de suie grasse, d’odeurs de fumée incrustées, d’eau d’extinction, de matériaux fragilisés, d’objets à trier, de textiles contaminés et de questions urgentes sur l’assurance, la sécurité et la réouverture des lieux. À Boulogne-Billancourt, ce type de sinistre demande une organisation rapide et méthodique, car on intervient très souvent dans des immeubles d’habitation, des copropriétés, des commerces, des cuisines professionnelles, des parkings souterrains ou des locaux techniques où l’accès, la ventilation et la coactivité compliquent les opérations. La ville compte plus de 120 000 habitants, avec un tissu urbain dense et un parc bâti mêlant logements, bureaux, activités commerciales et établissements recevant du public, ce qui rend les suites d’incendie particulièrement sensibles sur le plan sanitaire, technique et logistique.

Chez Nova Clean, l’enjeu n’est pas seulement de nettoyer ce qui se voit. Il faut sécuriser, trier, décontaminer, désodoriser, retirer ce qui n’est plus récupérable, sauver ce qui peut l’être, limiter la corrosion provoquée par les résidus acides de fumée, remettre les surfaces dans un état exploitable, et préparer le terrain pour les réparations ou la reprise d’activité. Quand l’intervention est bien menée, elle évite des pertes supplémentaires, réduit le temps d’arrêt d’un local et améliore nettement les chances de récupération du mobilier, des revêtements et des équipements.

Les interventions les plus demandées après un incendie

Dans la pratique, les demandes les plus fréquentes ne concernent pas seulement une pièce brûlée. Elles portent très souvent sur tout ce qui a été impacté autour du foyer initial. Un départ de feu dans une cuisine peut contaminer un appartement entier. Un feu de local technique peut noircir une cage d’escalier. Un incendie de cave ou de parking peut faire remonter les odeurs jusque dans les parties communes et les logements.

Le premier bloc d’intervention concerne le nettoyage après incendie pur, c’est-à-dire l’élimination des suies, poussières, dépôts charbonneux, résidus collants et traces de fumée sur les murs, plafonds, sols, huisseries, gaines, luminaires, mobilier fixe et équipements. La difficulté tient au fait que toutes les suies ne se ressemblent pas. Une suie sèche se retire avec des méthodes différentes d’une suie grasse issue d’un feu de cuisine, de plastique, de câbles ou d’équipements électroniques.

Le deuxième bloc concerne la décontamination après feu. Là, on ne parle plus uniquement d’esthétique, mais de qualité de l’air et d’hygiène. Les résidus d’incendie peuvent contenir des particules fines, des composés irritants et des dépôts acides qui continuent à attaquer les surfaces métalliques et certains matériaux si rien n’est fait rapidement. C’est pour cela qu’une intervention sérieuse ne se limite pas à passer un chiffon ou un nettoyeur haute pression.

Le troisième bloc est le traitement des odeurs de fumée. C’est souvent la partie la plus mal évaluée au départ. Beaucoup de personnes pensent qu’aérer plusieurs jours suffira. En réalité, l’odeur se loge dans les textiles, les faux plafonds, les gaines, les joints, les peintures poreuses, les boiseries, les moquettes, les sièges de véhicules, les cartons et même les objets qui n’ont pas brûlé directement. Sans traitement adapté, une odeur peut revenir des semaines plus tard, surtout par temps humide ou quand le chauffage redémarre.

À cela s’ajoutent la remise en état après incendie, le nettoyage des textiles et moquettes, le débarras et le tri après sinistre, et le traitement des locaux industriels et commerciaux quand l’activité doit reprendre vite avec des contraintes de sécurité, d’accessibilité et parfois de continuité d’exploitation.

Les particularités de Boulogne-Billancourt qui changent la façon d’intervenir

À Boulogne-Billancourt, les opérations après incendie ne se déroulent pas dans des bâtiments isolés au milieu d’une zone pavillonnaire uniforme. On intervient dans une ville dense, avec de nombreux immeubles, des copropriétés, des locaux professionnels, des commerces en rez-de-chaussée, des parkings enterrés, des caves, des cours intérieures, des accès parfois étroits et des contraintes horaires ou de voisinage qui obligent à organiser le chantier avec précision. La mairie met d’ailleurs à disposition plusieurs services utiles en matière de prévention-sécurité, d’hygiène et de réglementation incendie, ce qui est précieux quand un sinistre touche des parties communes ou un établissement recevant du public.

Dans les copropriétés, un feu dans un seul logement peut rapidement avoir des effets indirects sur tout l’immeuble : diffusion de fumée dans les paliers, traces noires dans la cage d’escalier, contamination des gaines, odeurs persistantes dans l’ascenseur, humidité liée à l’extinction, ou inquiétudes des voisins sur la salubrité des parties communes. Dans les quartiers très bâtis, l’organisation du débarras, de l’évacuation des déchets, du stationnement des véhicules d’intervention et de la protection des circulations communes demande souvent autant de préparation que le nettoyage lui-même.

Autre point concret : dans les commerces, hôtels, restaurants, cuisines et locaux professionnels, la vraie question n’est pas seulement est-ce propre ?, mais à quel moment peut-on rouvrir sans risque, sans odeur résiduelle, sans dépôt contaminant et sans gêner les travaux de remise en état ?. C’est pour cela qu’une bonne intervention après incendie s’articule presque toujours en plusieurs phases courtes, avec priorités claires.

Nettoyage après incendie : ce qui doit être fait dans le bon ordre

Après un feu, il faut éviter la précipitation désordonnée. Le bon réflexe n’est pas de frotter partout immédiatement. Il faut d’abord vérifier que les lieux sont accessibles en sécurité et que les zones encore instables ne seront pas aggravées par le passage ou par le nettoyage.

La première étape consiste à faire un état des lieux précis. On identifie la zone de combustion, les zones touchées par la fumée, les zones humidifiées par l’extinction, les matériaux à conserver, ceux à déposer, les revêtements irrécupérables et les équipements sensibles. C’est aussi à ce moment qu’on distingue ce qui relève du nettoyage, de la décontamination, du débarras et de la préparation avant travaux.

La deuxième étape porte sur la mise en sécurité légère du périmètre de nettoyage : protection des zones non touchées, séparation des circuits de circulation, confinement de certaines pièces, arrêt de la dispersion des suies, retrait des déchets instables ou dangereux selon leur nature. Sur un site professionnel, cela inclut souvent un balisage clair et une coordination avec le responsable du local, le syndic ou l’assurance.

La troisième étape est le tri. C’est une phase essentielle. Après un incendie, il ne faut ni tout jeter trop vite, ni tout garder par réflexe. Les papiers légèrement empoussiérés ne se traitent pas comme des textiles imprégnés de fumée. Un meuble en bois massif peut parfois être sauvé, alors qu’un canapé saturé d’odeurs et d’eau d’extinction devient parfois économiquement irrécupérable. Le tri évite les erreurs coûteuses.

La quatrième étape est le retrait de la suie et des dépôts. Ici, on travaille du plus sec vers le plus humide, avec des techniques adaptées au support. Frotter sans méthode peut incruster davantage les traces, étaler le gras et abîmer la peinture ou les revêtements.

La cinquième étape concerne la décontamination des surfaces et volumes. Elle vise à réduire les résidus nocifs, à neutraliser les dépôts persistants et à préparer des supports propres pour les travaux de peinture, plâtrerie, menuiserie ou rééquipement.

La sixième étape est le traitement des odeurs. Il n’a de sens que si le nettoyage et le retrait des matériaux contaminés ont été correctement réalisés avant. Une désodorisation superficielle sur un local encore chargé en suie ne tient pas dans le temps.

Enfin, on passe à la remise en état préparatoire : finitions de nettoyage, contrôle visuel, évacuation finale des déchets, préparation avant artisans, et, selon les cas, nettoyage post-travaux complémentaire.

Décontamination après feu : une étape trop souvent sous-estimée

Après un incendie, la suie n’est pas qu’une salissure. C’est un résidu complexe, parfois acide, souvent très fin, qui peut continuer à détériorer les métaux, les plastiques, les joints, les composants électriques non directement brûlés et certaines finitions fragiles. Dans un logement, cela se voit parfois plusieurs jours après, avec des odeurs tenaces, des surfaces qui restent poisseuses, ou des objets qui se piquent et se ternissent anormalement vite.

La décontamination a pour but de retirer ce qui reste invisible après le simple décrassage. Elle concerne l’air ambiant, les surfaces de contact, les zones poreuses, les volumes techniques et tout ce qui peut relarguer des odeurs ou des particules. C’est particulièrement important dans une chambre d’enfant, une cuisine, un restaurant, une copropriété avec parties communes fermées, un cabinet professionnel, un local médical, un bureau climatisé ou un véhicule où les volumes sont restreints.

Dans les bâtiments industriels et commerciaux, la décontamination est encore plus stratégique, parce qu’un incendie même limité peut contaminer des zones qui semblent intactes. Les suies se déplacent avec l’air, se déposent sur les hauteurs, dans les réserves, sur les réseaux, au-dessus des faux plafonds, dans les bouches de ventilation et sur le stock. Une intervention sérieuse tient compte de cette diffusion réelle, pas seulement du point de départ du feu.

Traitement des odeurs de fumée : ce qui marche vraiment et ce qui ne suffit pas

L’odeur de fumée est l’une des principales demandes après sinistre, et aussi l’une des plus frustrantes quand elle a été mal traitée au départ. Les sprays parfumants, l’encens, les désodorisants grand public ou quelques jours de fenêtres ouvertes ne règlent pas le problème de fond. Ils le masquent tout au plus pendant un temps.

Pour qu’une odeur disparaisse durablement, il faut d’abord retirer les sources. Cela signifie nettoyer les surfaces contaminées, sortir les matériaux qui relarguent encore fortement, traiter les textiles, les moquettes, les rideaux, les assises, parfois déposer certains éléments poreux devenus irréversibles. Ensuite seulement, on applique une stratégie de désodorisation cohérente avec le volume, la température, l’humidité, le type de sinistre et les matériaux encore présents.

Dans un appartement à Boulogne-Billancourt, l’odeur persiste souvent dans les placards, les rideaux, les tissus muraux, les portes palières, les couloirs et les ventilations. Dans une cuisine professionnelle, elle se fixe aussi dans les graisses cuites, les hottes, les filtres, les joints et les faux plafonds. Dans un parking souterrain ou un garage, elle se mélange à d’autres contaminants et demande souvent plusieurs passages.

Remise en état après incendie : logement, local commercial, atelier, réserve

La remise en état après incendie commence avant les travaux de rénovation lourde. Elle consiste à redonner au site un état de propreté compatible avec les réparations à venir et, dans certains cas, avec une reprise partielle d’usage. Cette phase inclut le retrait des déchets, l’assainissement, le nettoyage technique, la neutralisation des odeurs, puis la préparation du chantier de second œuvre.

Dans un logement, cela signifie souvent rendre les pièces lisibles à nouveau, identifier clairement ce qui doit être refait, protéger ce qui a été sauvé, nettoyer les circulations et éviter que les artisans retravaillent sur des supports pollués.

Dans un commerce ou un local professionnel, l’objectif est souvent double : limiter le délai d’arrêt et rassurer les clients, le personnel, le bailleur ou le syndic. Un local peut paraître moins noir très vite, tout en restant impropre à une reprise sérieuse tant que les odeurs, les hauteurs, les réserves et les zones techniques n’ont pas été traitées.

Dans un bâtiment industriel, on ajoute une contrainte supplémentaire : la continuité de production. Il faut parfois sectoriser les zones, traiter en horaires décalés, protéger des machines non touchées, ou nettoyer une partie des locaux pendant qu’une autre reste fermée pour expertise ou réparation.

Textiles, moquettes et objets : sauver quand c’est pertinent, jeter quand c’est raisonnable

Le nettoyage des textiles et moquettes après incendie demande du discernement. Tout n’est pas perdu, mais tout n’est pas sauvable non plus. Un rideau légèrement chargé en odeur de fumée n’appelle pas la même réponse qu’une moquette imbibée d’eau d’extinction et saturée de particules noires. Une housse lavable et un costume de valeur ne se gèrent pas comme un matelas ou un canapé restés plusieurs heures dans un volume fermé plein de fumée.

La bonne méthode consiste à classer par catégories : textiles récupérables rapidement, textiles récupérables avec traitement spécialisé, textiles trop contaminés, objets d’usage courant, objets à valeur sentimentale, archives, équipements électroniques, mobilier. Ce tri évite des dépenses inutiles. Dans certains dossiers, faire nettoyer quelques pièces ciblées coûte bien moins cher que remplacer à l’aveugle tout le contenu.

Pour les moquettes, la vraie question est moins la tache visible que la pénétration de l’odeur et de la suie dans la fibre et la sous-couche. Une moquette épaisse dans une chambre ou un bureau peut garder une odeur persistante malgré un aspect visuel correct. Dans ce cas, il faut arbitrer entre traitement approfondi et remplacement.

Débarras et tri après incendie : une phase sensible sur le plan humain

Le débarras après incendie n’est jamais une simple manutention. Il faut souvent intervenir dans un contexte de choc, avec des occupants fatigués, des objets abîmés, des souvenirs touchés, des papiers importants à retrouver et parfois une forte pression de temps. Dans les immeubles, il faut aussi protéger les parties communes, organiser les sorties de déchets, éviter les nuisances supplémentaires et respecter le tri des flux évacués.

Le rôle d’une entreprise habituée à ce type d’intervention est d’apporter de l’ordre dans un moment très désordonné. On sépare ce qui doit être photographié pour l’assurance, ce qui peut être nettoyé, ce qui relève d’un stockage temporaire, ce qui doit être évacué rapidement et ce qui nécessite une attention particulière, par exemple des archives, des effets personnels ou du matériel professionnel.

Dans un bâtiment abandonné ou squatté après incendie, le débarras devient encore plus délicat, parce qu’il faut souvent gérer un mélange de déchets, d’encombrants, de matériaux dégradés, d’odeurs très fortes, d’insalubrité, parfois de traces biologiques ou de dégradations multiples. Là, le nettoyage après feu se combine avec un assainissement lourd et une remise en ordre complète du site avant toute réhabilitation.

Types de locaux traités après incendie

Dans une cuisine, le feu est souvent rapide, gras et très salissant. Les plafonds et les murs se couvrent de dépôts collants, les gaines et hottes concentrent les odeurs, et les surfaces inox ou carrelées doivent être nettoyées sans être rayées ni contaminées davantage. Dans une cuisine domestique comme dans une cuisine professionnelle, il faut aussi vérifier l’étendue de la fumée au-delà de la pièce d’origine.

Dans un immeuble ou une copropriété, les parties communes deviennent vite un sujet central. Les occupants veulent retrouver un hall, une cage d’escalier, un ascenseur et des circulations propres, sans odeur persistante. Il faut souvent coordonner l’intervention avec le syndic, la gardienne, le conseil syndical et les entreprises de travaux.

Dans des locaux professionnels, l’enjeu est la reprise d’activité. Bureau, cabinet, boutique, agence, atelier ou réserve ont chacun leurs contraintes : matériel informatique, dossiers clients, accueil du public, stock, normes d’hygiène, image de marque.

Dans les hôtels et restaurants, le nettoyage doit être rigoureux, rapide et compatible avec une réouverture maîtrisée. Les chambres, couloirs, salles, cuisines, réserves et systèmes d’extraction ne réagissent pas tous pareil à la fumée.

Dans les bâtiments industriels, le sinistre peut toucher des charpentes, lignes de production, armoires, stocks, mezzanines, ateliers, vestiaires et quais. Le chantier prend alors une dimension technique et logistique plus lourde.

Dans les caves et greniers, le problème est souvent l’accumulation : cartons, textile, bois, poussière, objets stockés longtemps. Le feu y laisse une odeur très persistante et un tri fastidieux.

Dans les véhicules, la fumée imprègne les mousses, les sièges, le ciel de toit, les gaines d’aération et les plastiques intérieurs. Un traitement sérieux va bien au-delà d’un simple shampoing.

Dans les parkings souterrains et garages, les volumes fermés, le béton, les gaines et la faible ventilation peuvent prolonger longtemps les odeurs et les dépôts de combustion.

Budget : combien coûte un nettoyage après incendie à Boulogne-Billancourt

Le budget dépend surtout de six critères : la surface, la violence du sinistre, le type de suie, la présence d’eau d’extinction, la quantité d’objets à trier, et la difficulté d’accès. À Boulogne-Billancourt, l’accès en immeuble, la protection des parties communes, le stationnement, l’ascenseur, les horaires de copropriété ou les contraintes de quartier peuvent aussi peser dans le devis.

À titre indicatif, un traitement ciblé d’une petite zone peu touchée peut démarrer à quelques centaines d’euros. Un appartement avec nettoyage de suie, désodorisation, tri partiel et traitement de plusieurs pièces peut se situer entre environ 1 500 et 6 000 euros. Pour un logement très touché avec débarras important, traitement des textiles, multiples passages et préparation avant rénovation, le budget peut monter nettement au-delà. Pour un commerce, un restaurant, un atelier ou un site industriel, les montants varient encore davantage selon les volumes, les machines, les stocks et l’urgence de reprise.

Le bon réflexe est de demander un devis détaillé poste par poste : nettoyage, décontamination, traitement des odeurs, débarras, évacuation, textiles, remise en état préparatoire. C’est plus clair pour le client, pour l’expert et pour l’assureur.

Démarches utiles après le sinistre

En France, les numéros d’urgence restent 18 pour les pompiers, 112 au niveau européen, 15 pour le SAMU, 17 pour la police et 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes.

Après le sinistre, il faut en principe déclarer rapidement les dommages à l’assureur, au plus tard dans les cinq jours ouvrés à compter du moment où vous en avez connaissance, et conserver des preuves des dégâts : photos, vidéos, liste des biens touchés, factures si vous les avez, échanges avec le syndic ou le bailleur. La garantie incendie fait partie des contrats multirisques habitation et couvre aussi les dommages causés par une explosion.

Si le bien se trouve en copropriété, il faut prévenir le syndic très vite, surtout si les parties communes, les gaines, la façade, la cage d’escalier ou les lots voisins sont touchés. Si le local concerné reçoit du public, le Bureau réglementation incendie et accessibilité de la Ville peut être un interlocuteur utile pour les questions liées aux autorisations de travaux ou à la situation d’un ERP. La mairie de Boulogne-Billancourt se situe 26 avenue André-Morizet, 92100 Boulogne-Billancourt, joignable au 01 55 18 53 00.  Le service Hygiène et salubrité est joignable au 01 55 18 67 11, la police municipale au 01 55 18 49 05, et le Bureau réglementation incendie et accessibilité au 01 55 18 48 97.

Pour certaines démarches administratives locales ou quand un dossier implique les services de l’État, la sous-préfecture de Boulogne-Billancourt, située 2 bis rue Damiens, 92100 Boulogne-Billancourt, peut être contactée au 01 40 97 20 00.

Boulogne-Billancourt dispose aussi d’un Plan communal de sauvegarde destiné à organiser l’alerte, l’information préventive, la protection et le soutien de la population en cas d’événement majeur, ce qui rappelle qu’en situation grave, la coordination locale a toute son importance.

Conseils concrets pour limiter les dégâts dans les premières heures

Ne vous précipitez pas pour lessiver les murs vous-même si la suie est abondante ou grasse. Vous risquez d’étaler les dépôts et d’aggraver l’incrustation.

N’utilisez pas les appareils électriques touchés ou fortement enfumés avant avis compétent. Même sans traces de flammes, des résidus peuvent subsister.

N’entassez pas tous les objets à sauver dans une même pièce fermée. L’odeur peut migrer et contaminer encore davantage ce qui était faiblement touché.

Photographiez avant de déplacer massivement. Pour l’assurance, c’est souvent très utile.

Aérez quand c’est possible, mais sans croire que cela suffira à supprimer l’odeur. L’aération aide, elle ne remplace pas le traitement.

Dans un immeuble, prévenez vite le syndic si les parties communes sont marquées ou si des voisins se plaignent d’odeurs.

Si vous êtes commerçant, ne cherchez pas à rouvrir trop tôt pour voir. Une reprise précipitée dans un local encore imprégné est souvent contre-productive pour l’image et pour la sécurité.

Prévention pour réduire le risque d’un nouveau départ de feu

Dans un logement, les départs de feu viennent souvent de la cuisson, d’un appareil laissé branché, d’une surcharge électrique, d’une cigarette mal éteinte, d’une bougie, d’un chargeur défectueux ou d’un appareil de chauffage d’appoint mal utilisé. Dans un local professionnel ou une cuisine, il faut ajouter les extractions grasses, les équipements chauffants, les tableaux électriques, le stockage désordonné, les oublis en fermeture et l’entretien insuffisant des installations.

La prévention repose sur des gestes simples mais réguliers : ne pas surcharger les multiprises, surveiller la cuisson, entretenir les équipements, vider les filtres et hottes quand il le faut, vérifier l’état des rallonges, ne pas stocker n’importe quoi dans les caves et locaux techniques, et repérer à l’avance qui appeler en cas de problème. Dans les copropriétés et ERP, le sujet incendie ne doit jamais être laissé au hasard, d’où l’intérêt des interlocuteurs municipaux dédiés à la sécurité, à l’hygiène et à la réglementation.

Étude de cas détaillée à Boulogne-Billancourt

Prenons un cas très réaliste : un feu démarre en soirée dans la cuisine d’un appartement de 68 m² situé dans un immeuble ancien à Boulogne-Billancourt. Le foyer est maîtrisé rapidement, mais la hotte, les meubles hauts, une partie du plafond et le coin cuisson sont fortement touchés. Les pompiers éteignent le feu, ce qui limite la propagation des flammes, mais la fumée a circulé dans le séjour, le couloir et deux chambres. La porte d’entrée a été ouverte plusieurs fois pendant l’intervention, si bien que le palier est aussi légèrement impacté en odeur.

Le lendemain, les occupants pensent au départ que seuls la cuisine et quelques meubles sont concernés. En réalité, on constate des traces de suie fine sur les dessus de portes, les luminaires, les cadres, les bouches d’aération, les plinthes et les textiles. Les rideaux du salon sentent fortement la fumée. Les vêtements de la chambre parentale sont aussi imprégnés. La copropriété se plaint d’une odeur persistante dans la circulation commune.

La stratégie d’intervention s’organise alors en plusieurs temps. D’abord, inventaire photographique et tri des biens : vaisselle et ustensiles à part, papiers à conserver, petit électroménager à évaluer, textiles à isoler, aliments et consommables non récupérables à éliminer. Ensuite, retrait des déchets brûlés et des éléments irrécupérables de la cuisine. Puis protection des zones peu atteintes pour éviter une recontamination pendant le chantier.

Vient ensuite le nettoyage technique : retrait de la suie sèche là où c’est possible, dégraissage ciblé sur la cuisine, nettoyage des plafonds, murs, boiseries, poignées, huisseries, dessus de meubles, radiateurs, prises extérieures non sinistrées, luminaires et sols. Les chambres, visuellement peu touchées, demandent malgré tout un nettoyage minutieux des surfaces hautes et des textiles exposés.

Une fois la salissure retirée, on passe à la décontamination et au traitement des odeurs. Les rideaux partent en traitement adapté. Une moquette de chambre, pourtant sans trace noire visible, conserve une odeur marquée et nécessite une décision : traitement approfondi ou remplacement. Les occupants choisissent le traitement d’abord, avec un point de contrôle quelques jours plus tard. Le palier de l’immeuble est nettoyé en accord avec le syndic pour faire disparaître les traces légères et calmer les inquiétudes des voisins.

Au niveau budget, ce type de dossier peut varier fortement selon le volume de contenu, la quantité de textile et la nécessité ou non de remplacer certains revêtements. Sur un cas de cette taille, avec cuisine fortement atteinte, séjour et chambres enfumés, tri, débarras modéré, traitement d’odeur et nettoyage global avant travaux, on peut se situer dans une fourchette intermédiaire. Si l’on ajoute une forte quantité d’objets, des textiles nombreux, des accès compliqués ou plusieurs passages, la facture grimpe rapidement.

Le vrai gain d’une intervention structurée, dans ce cas, ne se voit pas seulement au noir qui disparaît. Il se mesure au fait que l’odeur ne revient pas, que les artisans peuvent intervenir sur des bases propres, que les voisins ne subissent plus les retombées du sinistre, et que les occupants retrouvent une lecture claire de ce qui doit être gardé, remplacé ou rénové.

Les contacts administratifs utiles à garder sous la main

En cas d’urgence immédiate : pompiers 18, numéro européen 112, SAMU 15, police 17, SMS 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes.

Mairie de Boulogne-Billancourt : 26 avenue André-Morizet, 92100 Boulogne-Billancourt, 01 55 18 53 00.

Service Hygiène et salubrité de la Ville : 01 55 18 67 11.

Police municipale : 01 55 18 49 05.

Bureau réglementation incendie et accessibilité : 01 55 18 48 97.

Sous-préfecture de Boulogne-Billancourt : 2 bis rue Damiens, 92100 Boulogne-Billancourt, 01 40 97 20 00.